Union des Communautés de Lea Ibarra - Munitibar - Aulesti - Gizaburuaga - Amoroto - Mendexa

River Lea et passer par le ibilbidea Lea par Mendexa
Deux hommes qui travaillent dans le hameau
Une ancienne fontaine d'eau

Aulesti - Histoire

Bien qu´aujourd´hui son nom officiel soit Aulesti, le nom originaire lorsque l´avant église fut fondé c´était Murelaga et le lieu où résidaient les habitants, c´est à dire le village, on l´appelait Aulesti.

Le 9 août 1979, quand la mairie décida adopter Aulesti comme nom officiel. Les habitants d´Aulesti comptaient avec deux conseillers municipaux au Conseil Principal de Gernika, qui prenaient le siège et le vote numéro 19. Le premier seigneur fut un noble de Navarra: Diego Garcia (vers la fin du dixième siècle.).

Au Moyen Âge, on fit construire pour chaque quartier d´Aulesti une basilique. Ces basiliques, en plus d´être un lieu pour la prière, donnaient de l´identité au quartier, fonctionnant aussi comme point de rencontre des habitants. À l´époque, on enterrait les morts autour de la basilique, mais avec le temps on allait à l´église de Donibane.

L´avant église d´Aulesti ou Murelaga, fut fondé pour obtenir l´union administrative et politique au douzième siècle. Pour ceci, la basilique se transforma en paroisse et le pouvoir s´institutionnalisa. La base directrice de cette union fut formée par les manoirs des Aulesti, eux furent les vrais promoteurs du développement patriarcal du pouvoir, mettant de leur coté tout le territoire.

Durant les deux siècles précédents, notre politique était basée sur les affrontements entre quelques familles. Oinacinos et Ganboanos. Les familles les plus connues des autres villages se joignent à eux et formaient sa propre ambiance au village, puisqu´il s´agissait des familles avec influence. Ainsi, La Maison Tour Aulesti se montra toujours en faveur des Oinacinos et emmenait avec eux tout le village.
En 1495, l´unique rue qui existait brûla, les pertes furent considérables.

Forges:

Malgré avoir été un village dédié complètement à l´agriculture, il faut remarquer l´importance qu´eurent les forgerons. En fait, la casi totalité de la gestion économique du territoire était dans les mains des forgerons. Par conséquent, il correspondait à ceux-ci d´étudier l´utilité des terres de la République et prendre les bonnes décisions, continuer ou arrêter les jugements imposés par d´autres juridictions ou après avoir lue les "Fueros de Vizcaya", pour établir les lois des activités.

On croit qu´Aulesti fut fondée comme centre des services et de pouvoir. Pour qu´Aulesti devienne une ville, il fallut plus de terres et une organisation plus ample des lois.

En grande partie, ceci explique pourquoi ils s´approprièrent desi activités artisanales. Ils établirent là-bas la Mairie, les bars, les pensions, l´église, les confréries religieuses...

Selon mentionne Iturriza, dans son œuvre Légendes de Vizcaya, au septième siècle il y avait trois forges à Aulesti.

La Colegiata de Ziortza y Murelaga:

La Colegiata date du dixième siècle. Dans les montagnes et les prés qui l´entouraient, lorsqu´on construisait des maisons neuves dans les prés, ils voulaient les avoir sous sa propriété et les liens, d´un coté lloyer, se matérialisaient en prémices, dîmes ou n´importe quelle autre offrande, mais d´un autre coté, ils s´introduisaient aussi dans les activités religieuses. Ainsi ils obligeaient à ceux dont la maison se trouvait à l´intérieur des limites de la Colegiata, à choisir Ziortza, même s´ils avaient la paroisse plus près. De cette façon, quelques fermes d´Amoroto, Ajangiz, Berriatu, Guizaburuaga, Lekeitio, Lumo, Murelaga, et beaucoup d´autres, devaient accomplir leur foi et leurs traditions à Ziortza. Ainsi, ils devaient parcourir des kilomètres pour aller à la messe, aux funérailles et autres.

Celle-là fut la cause par laquelle, certains fermiers ne pouvaient pas aller ou n´avaient pas envie d´y aller, mais d´autre part, les mandataires de l´église s´obstinaient particulièrement à faire accomplir les offrandes aux fermes édifiés à l´intérieur de leur terrain. De là vient le fait de ne pas pouvoir payer le loyer, il y avait ceux qui n´arrivaient pas à payer ou avaient du retard de payement, on leur rappelle leurs devoirs, des fois avec de bonnes façons et d´autres à travers la justice.

Ce n´était pas la Colegiata de Ziortza l´unique qui traitait avec les fermiers et établissait des compromis. Il y avait aussi les seigneurs des bois et des montagnes des alentours, des fois des comtes et des marquis. Durant le dernier siècle fut la marquise de Mortara qui s´occupait du loyer.

Au débuts du dix-neuvième siècle:

Les débuts du dix-neuvième siècle, furent très durs pour beaucoup des maisons de la zone. À cause des guerres de l´époque, on demandait souvent de l´aide au village, des vivres, des vêtements ou de l´argent, et le village devait apporter cette aide obligatoirement.

Dans les années précédentes, il y avait des dettes connues dans beaucoup de maisons, mais en 1810, par ordre du gouverneur militaire français Thouvenet, on convoqua toutes les maisons et on leur insista pour déclarer leurs revenus et leur situation en générale, à ce moment là toutes les maisons déclarèrent avoir des dettes. Il faut tenir compte qu´ils n´étaient pas les seules à présenter cette situation. Les locataires aussi avaient des dettes, parce que les liens de la maison étaient de leur responsabilité ou pour d´autres raisons. Ils disaient être endettés. ¿Mais endettés avec qui? Certains avec l´église, d´autres avec les habitants ou voisins, avec le couvent etc.. En plus des agriculteurs, les citoyens aussi faisaient la même chose. Même la mairie, dans les comptes qu´elle présenta à ce moment, disait qu´elle devait 70.466 réaux à la paroisse et 16.632 réaux à d´autres citoyens et qu´elle ne pouvait pas payer les dettes contractées.

On ne sait pas si ces dettes exercèrent une certaine influence ou pas. Mais une chose était certaine: les demandes faites par les Français, durant la guerre, provoquèrent beaucoup de douleur dans les maisons, puisque les demandes se faisaient sans pitié, parce que personne pouvait s´en livrer sans avoir des châtiments plus forts, ils arrivèrent même à hypothéquer leurs maisons.

Le prêtre Santa Cruz à Aulesti:

Le prêtre Santa Cruz et son groupe, entrèrent à Aulesti la veille du jour de Santa Agueda, le 3 février 1873, vers dix heures du soir. Un jour que la pluie, la neige et l´orage qui venait de Munitibar battait sans pitié, ils suivaient le groupe d´Ansotegi et ils se dirigèrent vers l´Abadie cherchant refuge et chaleur.

Ils disposèrent deux hommes dans le chemin de Munitibar, d´autres dans celui de Lekeitio, et encore dans celui de Gernika, pour prévenir la présence d´un possible ennemi, pouvant ainsi surveiller et prévenir. Le 4 de ce mois, vers huit heures du matin, un gardien qui faisait la garde à Goikola-Etxebarritik, apporta la nouvelle ; que l´ennemi venait de Zubibarriaga et qu´il arriverait dans une demi-heure.

Ainsi, le groupe pris la sortie de Lekeitio et traversa le pont Antzidor, à un quart d´heure d´Aulesti, à droite de la rivière Lea: La rivière descendait avec beaucoup d´eau, à cause des orages de la nuit précédente. Là-bas même, autour d´un raccourci du chemin d´Olarria, sur Angiz, ils trouvèrent un endroit approprié et opportun.

Ansotegi le chef de l´autre groupe arrivait à Aulesti à neuf heures du matin et sans arrêter continua vers Aintzidor. Lorsque les premiers arrivèrent à cet endroit, les autres n´étaient pas encore sortis du village. Ils occupèrent leur place sur la rive gauche de la rivière Lea, mais ils n´osèrent pas traverser jusqu´à l'autre rive où était le prêtre Santa Cruz, vu que les carlistes allaient les battre facilement.

Ils restèrent plus d´une heure dans cette situation: entre temps, les habitants d´Aulesti regardaient par les fenêtres avec préoccupation le moment où les coups de feu commenceraient à partir. A ce moment là, le curé du village soufra un infarctus et moura sur place.

En suite, les carlistes se dirigèrent vers Berriatua et le libéral Ansotegi, après les avoir poursuivis quelque temps, fut demi-tour et passa la journée à Aulesti.

Utilisation des cookies:
Dans Leaibarra.com utiliser propres et les cookies tiers pour améliorer votre expérience de navigation. Si vous continuez la navigation, nous considérons que vous acceptez notre politique de cookies.
Union des Communautés de Lea Ibarra, Elexalde 1-48289 GIZABURUAGA-Tel:946842982-Email: leaibarra@bizkaia.org - Carte-Web - Accessibilité - Mention-légal - Cookies